Scène de rencontre littérature

Des scènes de première vue : la rencontre amoureuse

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watch Le jeune homme, qui n'ose révéler ses intentions au père de la jeune fille peur du rejet de par sa condition sociale ou un conflit de famille, par exemple ne peut accéder à la maison familiale. En outre, les deux amants ne peuvent jamais être laissés seuls. La comédie classique ayant été développée au XVII è siècle, on y retrouve les codes sociaux amoureux de l'époque.

Ainsi, pour s'échanger un simple baiser, les personnages se retrouvent la nuit, dans le plus grand secret.

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Ce que les deux jeunes amoureux ignorent est qu'ils sont souvent épiés, par un autre personnage, dont le côté voyeur rappelle d'ailleurs la posture du public, qui a accès à la vie des personnages et à beaucoup d'informations sans se manifester. Or, le voyeur, au contraire du public, va avoir la possibilité d'agir. Il se révèle alors souvent au jeune couple pour les faire chanter et obtenir quelque chose d'eux en échange de son secret. Souvent, si la jeune fille ne peut être donnée en mariage à l'ami qu'elle côtoie c'est parce que son tuteur se la réserve ou son père l'a déjà promise à un homme, souvent plus âgé.

Ainsi, ces prétendants officiels sont jaloux de leurs rivaux officieux, cachés.

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En outre, parfois on retrouve aussi le thème de la jalousie au sein de couples mariés comme dans Le Mariage de Figaro. Les jaloux deviennent alors quelque peu fous, perdent la raison, s'emportent et monologuent à propos de choses insensées.

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Leur valet est souvent là pour les apaiser, soit par intérêt personnel, soit pour aider le couple secret. Un tel accessoire théâtral donne soit lieu à des scènes où la jeune fille s'étend sur la perfection de l'objet aimé ou soit se moque gentiment de la personne qui lui a adressé le billet, qui est ridicule. Un passage à tabac ne peut être réel sur scène. Il doit aussi être joué. Il est alors intéressant et drôle de voir à quels ressorts du théâtre le dramaturge a pensé et à quel objet le metteur en scène a eu recours. Une des scènes les plus fameuses de passage à tabac est celle issue des Fourberies de Scapin Molière dans laquelle Scapin cache un autre personnage Monseigneur Géronte dans un sac, soi-disant pour le protéger de ses ennemis.

Une fois que l'autre personnage n'a plus accès à la vue, il imite la voix des ennemis de ce dernier et prétend défendre celui qui est caché dans le sac. Mais, il finit par lui donner des coups de bâton et le bousculer dans ce sac, censé le protéger. Scapin s'emportant dans son jeu d'acteur, alors qu'il imite les ennemis du seigneur Géronte, en oublie de surveiller le sac.

Le seigneur en est sorti et prend alors connaissance du stratagème de Scapin. Souvent, une telle scène prête à rire. La scène est alors comique. Nous avons beaucoup parlé de la comédie et non de la tragédie. Voici une scène typique de la tragédie. Ainsi, souvent un messager apparaît et conte alors la mort d'un personnage, permettant ainsi à la trame de continuer en ayant eu accès à cette information, sans avoir eu à la montrer. Après avoir étudié les personnages types, il paraissait important d'étudier les rapports que ces derniers entretiennent entre eux et leur comportement au sein des scènes.

Dans cette fiche, nous nous sommes ainsi attardés sur la scène, nous consacrant alors un peu plus au théâtre. Néanmoins, nous avons précisé que certaines scènes types peuvent aussi bien être présentes dans le roman que dans le théâtre. Dans tous les cas, comme nous l'avons expliqué dans les fiches précédentes, notamment dans la première qui définissait le terme type, les genres de l'argumentation et de la poésie ne mettant pas en scène de personnages, de récit ou de trame, sont exclus de la notion de type.

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Mon email: Ou identifiez-vous: Il la supposait d'origine andalouse, créole peut-être ; elle avait ramené des îles cette négresse avec elle?

Cependant, un long châle à bandes violettes était placé derrière son dos, sur le bordage de cuivre. Elle avait dû, bien des fois, au milieu de la mer, durant les soirs humides, en envelopper sa taille, s'en couvrir les pieds, dormir dedans! Mais, entraîné par les franges, il glissait peu à peu, il allait tomber dans l'eau ; Frédéric fit un bond et le rattrapa. Elle lui dit:. La haie laissait voir à l'intérieur du parc une allée bordée de jasmins, de pensées et de verveines entre lesquelles des giroflées ouvraient leur bourse fraîche, du rose odorant et passé d'un cuir ancien de Cordoue, tandis que sur le gravier un long tuyau d'arrosage peint en vert, déroulant ses circuits, dressait aux points où il était percé au-dessus des fleurs dont il imbibait les parfums l'éventail vertical et prismatique de ses gouttelettes multicolores.

Tout à coup, je m'arrêtai, je ne pus plus bouger, comme il arrive quand une vision ne s'adresse pas seulement à nos regards, mais requiert des perceptions plus profondes et dispose de notre être tout entier. Une fillette d'un blond roux, qui avait l'air de rentrer de promenade et tenait à la main une bêche de jardinage, nous regardait, levant son, visage semé de taches roses. Ses yeux noirs brillaient et comme je ne savais pas alors, ni ne l'ai appris depuis, réduire en ses éléments objectifs une impression forte, comme je n'avais pas, ainsi qu'on dit, assez "d'esprit d'observation" pour dégager la notion de leur couleur, pendant longtemps, chaque fois que je repensai à elle, le souvenir de leur éclat se présentait aussitôt à moi comme celui d'un vif azur, puisqu'elle était blonde: Je la regardais, d'abord de ce regard qui n'est pas que le porte-parole des yeux, mais à la fenêtre duquel se penchent tous les sens, anxieux et pétrifiés, le regard qui voudrait toucher, capturer, emmener le corps qu'il regarde et l'âme avec lui; puis, tant j'avais peur que d'une seconde à l'autre mon grand-père et mon père, apercevant cette jeune fille, me fissent éloigner en me disant de courir un peu devant eux, d'un second, regard, inconsciemment supplicateur, qui tâchait de la forcer à faire attention à moi, à me connaître!

Elle jeta en avant et de côté ses pupilles pour prendre connaissance de mon grand-père et de mon père, et sans doute l'idée qu'elle en rapporta fut celle que nous étions ridicules, car elle se détourna et d'un air indifférent et dédaigneux, se plaça de côté pour épargner à son visage d'être dans leur champ visuel; et tandis que continuant à marcher et ne l'ayant pas aperçue, ils m'avaient dépassé, elle laissa ses regards filer de toute leur longueur dans ma direction, sans expression particulière, sans avoir l'air de me voir, mais avec une fixité et un sourire dissimulé que je ne pouvais interpréter d'après les notions, que l'on m'avait données sur la bonne éducation, que comme une preuve d'outrageant mépris; et sa main esquissait en même temps un geste indécent, auquel, quand il était adressé en public à une personne qu'on ne connaissait pas, le petit dictionnaire de civilité que je portais en moi ne donnait qu'un seul sens, celui d'une intention insolente.

Qui étions-nous devant la réalité, cette réalité que je sais maintenant couchée aux pieds de Nadja, comme un chien fourbe? Sous quelle latitude pouvions-nous bien être, livrés ainsi à la fureur des symboles, en proie au démon de l'analogie, objet que nous nous voyions de démarches ultimes, d'attentions singulières, spéciales? D'où vient que projetés ensemble, une fois pour toutes, si loin de la terre, dans les courts intervalles que nous laissait notre merveilleuse stupeur, nous ayons pu échanger quelques vues incroyablement concordantes par-dessus les décombres fumeux de la vieille pensée et de la sempiternelle vie?

J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher, mais qu'il ne saurait être question de se soumettre. Elle, je sais que dans toute la force du terme il lui est arrivé de me prendre pour un dieu, de croire que j'étais le soleil. Je me souviens aussi - rien à cet instant ne pouvait être à la fois plus beau et plus tragique - je me souviens de lui être apparu noir et froid comme un homme foudroyé aux pieds du Sphinx.

J'ai vu ses yeux de fougère s'ouvrir le matin sur un monde où les battements d'ailes de l'espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n'avais vu encore que des yeux se fermer. La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin.

Il n'aima pas comment elle était habillée. Une étoffe qu'il n'aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu'il avait vue sur plusieurs femmes. Cela lui fit mal augurer de celle-ci qui portait un nom de princesse d'Orient sans avoir l'air de se considérer dans l'obligation d'avoir du goût.

Ses cheveux étaient ternes ce jour-là, mal tenus. Les cheveux coupés, ça demande des soins constants. Aurélien n'aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune. Il l'avait mal regardée. Il lui en demeurait une impression vague, générale, d'ennui et d'irritation. Il se demanda même pourquoi. C'était disproportionné.

Plutôt petite, pâle, je crois… Qu'elle se fût appelée Jeanne ou Marie, il n'y aurait pas repensé, après coup.

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La scène de rencontre de deux personnages qui ne se sont jamais vus il peut tendre à l'appropriation des nombreuses variantes d'une norme littéraire qui se. 28 févr. Nombre de romanciers ont abordé ce thème, celui de la rencontre ce motif est un lieu commun de la littérature sentimentale, il permet d'ouvrir des On peut aussi étudier dans une scène de rencontre le point de vue ou la.

Mais Bérénice. Drôle de superstition. Voilà bien ce qui l'irritait. Il y avait un vers de Racine que ça lui remettait dans la tête, un vers qui l'avait hanté pendant la guerre, dans les tranchées, et plus tard démobilisé. Un vers qu'il ne trouvait même pas un beau vers, ou enfin dont la beauté lui semblait douteuse, inexplicable, mais qui l'avait obsédé, qui l'obsédait encore:. En général, les vers, lui… Mais celui-ci lui revenait et revenait.

Tout à fait indépendamment de l'histoire de Bérénice…l'autre, la vraie… D'ailleurs il ne se rappelait que dans ses grandes lignes cette romance, cette scie. Brune alors, la Bérénice de la tragédie. Césarée, c'est du côté d'Antioche, de Beyrouth. Territoire sous mandat. Assez moricaude, même, des bracelets en veux-tu en voilà, et des tas de chichis, de voiles. Césarée… un beau nom pour une ville. Ou pour une femme. Un beau nom en tout cas. Césarée… Je demeurai longtemps … je deviens gâteux.

Impossible de se souvenir: Sans rire. Ça devait être une ville aux voies larges, très vide et silencieuse. Une ville frappée d'un malheur. Quelque chose comme une défaite. Une ville de pierre à parcourir la nuit sans croire à l'aube. Aurélien voyait des chiens s'enfuir derrière les colonnes, surpris à dépecer une charogne.

La scène de première vue (lycée)

Des épées abandonnées, des armures. Les restes d'un combat sans honneur. Assise sur le bord du lit, elle grelottait dans sa robe du soir. Un fou, avec un fou dans une chambre fermée à clé, et le fou s'était emparé de la clé. Appeler au secours? A quoi bon, personne dans la maison. Maintenant il ne parlait plus. Le dos tourné, debout devant la psyché, il s'y considérait dans son long manteau et sa toque enfoncée jusqu'aux oreilles.

Elle tressaillit, s'apercevant que dans la glace il la regardait maintenant, lui souriait tout en caressant l'horrible barbe blanche. Affreuse, cette lente caresse de méditation. Affreux, ce sourire édenté. Non, ne pas avoir peur. Il lui avait dit lui-même qu'elle n'avait rien à craindre, qu'il voulait seulement lui parler et qu'il partirait ensuite.

Mais quoi, c'était un fou, il pouvait devenir dangereux. Brusquement, il se retourna, et elle sentit qu'il allait parler.

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Oui, faire semblant de l'écouter avec intérêt. Moi, pauvre vieux, à cette brillante réception? Comme domestique seulement, domestique au Ritz, servant des boissons aux ministres et aux ambassadeurs, la racaille de mes pareils d'autrefois du temps où j'étais jeune et riche et puissant, le temps d'avant ma déchéance et misère. En ce soir du Ritz, soir de destin, elle m'est apparue, noble parmi les ignobles apparue, redoutable de beauté, elle est moi et nul autre en la cohue de réussisseurs et des avides d'importances, mes pareils d'autre fois, nous deux, seuls exilés, elle seule comme moi, et comme moi triste et méprisante et ne parlant à personne, seule amie d'elle-même, et au premier battement de ses paupières je l'ai connue.

C'était elle, l'inattendue et l'attendue, aussitôt élue en ce soir de destin, élue au premier battement de ses long cils recourbés. Elle, Boukhara divine, heureuse Samarcande, broderie aux dessins délicats. Elle, c'est vous.

Il s'arrêta, la regarda, et ce fut encore le sourire vide; abjection de vieillesse. Elle maîtrisa le tremblement de sa jambe, baissa les yeux pour ne pas voir l'horrible sourire adorant.

Supporter, ne rien dire, feindre la bienveillance. Moi, ce fit le temps d'un battement de paupières; Dites-moi fou, mais croyez-moi. Un battement de ses paupières, et elle me regarda sans me voir, et ce fut la gloire et le printemps et le soleil et la mer revenue, et le monde était né, et je sus que personne avant elle, ni Adrienne, ni Aude, ni Isolde, ni les autres de ma splendeur et jeunesse, toutes d'elle annonciatrices et servantes. Oui, personne avant elle, personne après elle, je le jure sur le sainte Loi que je baise lorsque solennelle à la synagogue devant moi elle passe, ors de velours vêtue, saints commandements de ce Dieu en qui je ne crois pas mais que je révère, follement fier de mon Dieu, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob, et je frissonne en mes os lorsque j'entends Son nom et Ses paroles.

Lasse d'être mêlée aux ignobles, elle a fui la salle jacassante des chercheurs de relations, et elle est allée, volontaire bannie dans le petit salon désert, à coté. Volontaire bannie comme moi, et elle ne savait pas que derrière les rideaux je la regardais. Alors, écoutez, elle s'est approchée de la glace du petit salon, car elle a la manie des glaces comme moi, manie des tristes et des solitaires, et alors, seule et ne se sachant pas vue, elle s'est approchée de la glace et elle a baisé ses lèvres sur la glace.

Notre premier baiser, mon amour. Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit: Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante.

Très vite dans ma vie il a été trop tard. Je ne sais pas si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu'on traverse les âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie.

Ce vieillissement a été brutal. Au contraire d'en être effrayée, j'ai vu s'opérer ce vieillissement de mon visage avec l'intérêt que j'aurais pris par exemple au déroulement d'une lecture. Il a été mon visage. Il a vieilli encore bien sûr, mais relativement moins qu'il aurait dû. J'ai un visage lacéré de rides, à la peau cassée. Il ne s'est pas affaissé comme certains visages à traits fins, il a gardé les mêmes contours mais sa matière est détruite.

J'ai un visage détruit. Moyenne 3. Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site. Le p'tit bac Les leçons Les sujets Histoire des Arts. Le grand bac Les textes Des sujets Les leçons Le lutin. La p'tite cuisine Premières Terminales Citations. Les litt' people Antiquité Moyen-Age 16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle. Calendrier 1re ES Terminale. Un peu de culture Expositions Films. Les p'tites recettes Les docs La compo Entraînements.

Des scènes de première vue: Il tressaillit quand une voix douce lui dit tout près de l'oreille: Mme de Rênal était si heureuse, qu'elle osa dire à Julien: Ce fut comme une apparition: Elle lui dit: Leurs yeux se rencontrèrent.